Prix Louis Cros

Louis, Cros, Inspecteur général de l’Instruction publique pendant plus d’un demi-siècle, fondateur de l’Institut pédagogique National et du comité universitaire d’information pédagogique, directeur de l’Administration générale et financière du ministère de l’Education nationale, a toujours été soucieux de concevoir une politique d’éducation qui assure l’accès de tous au savoir et à la culture.

En sa mémoire, le Comité universitaire d’information pédagogique a créé ce prix annuel qui récompense des œuvres éditées ou des travaux universitaires dans le domaine de l’éducation et de la formation.

Le jury

Jury ad hoc composé de membres de l’Académie.

Depuis sa création en 2004, le Prix Charles Aubert – Droit a été attribué à :

2018 – partagé entre :

  • Dounia Lahoual pour sa thèse Conceptualiser les activités constructives et le développement du sujet capable : le cas de la médiation à l’art orientée jeune public dans un musée d’art moderne et contemporain, soutenue le 22 juin 2017 à l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis ;

  • Paul Lehner pour sa thèse Les conseillers d’orientation dans l’enseignement secondaire (1959-1993) : un métier « impossible » ?, soutenue le 4 mai 2017 à l’université Paris-Nanterre ;

  • Nguyen Thuy Phuong pour son ouvrage L’école française au Vietnam de 1945 à 1975. De la mission civilisatrice à la diplomatie culturelle, Amiens (Encrage), 2017.

2017 – partagé entre :

  • Ghislain Leroy pour sa thèse Figures de l’enfant et pratiques des maîtres de l’école maternelle contemporaine, soutenue le 14 mars 2016 à l’Université Paris-Descartes ;

  • Jean Rakovitch, Makarenko, l’écrivain, le combattant et le pédagogue: fiction(s) et pédagogie, soutenue le 20 octobre 2016 à l’Université Louis-Lumière Lyon 2 ;

  • Chiara Diana pour sa thèse L’éducation préscolaire en Égypte (1981-2011) : une sociohistoire de la construction sociale de la petite enfance, soutenue le 25 septembre 2015 à l’Université d’Aix-Marseille.

2016 – partagé entre :

  • Charles Coustille pour sa thèse Antithèses. Thèses d’écrivains français aux XXe et XXIe siècles, thèse de doctorat soutenue en novembre 2015 (EHESS, Northwestern University Ill.) ;

  • Matthieu Devigne pour sa thèse Classe de guerre. Une histoire de l’École entre Vichy et République. 1938- 1948, thèse de doctorat soutenue en novembre 2015 (Université Paris-Sorbonne) ;

  • Nicolas Charles pour son ouvrage Enseignement supérieur et justice sociale. Sociologie des expériences étudiantes en Europe, Paris (La Documentation française), 2015.

2015 – partagé entre :

  • Pierre Clément pour sa thèse de doctorat, sous la direction de Bertrand Geay, soutenue à l’Université de Picardie Jules- Verne, Réformer les programmes pour changer l’école ? Une sociologie du champ du pouvoir scolaire ;

  • Amélie Duguet pour sa thèse de doctorat, sous la direction de Sophie Morlaix, soutenue à l’Université de Bourgogne, Les pratiques pédagogiques en première année universitaire : description et analyse de leurs implications sur la scolarité des étudiants ;

  • Alexandre Fontaine pour son ouvrage Aux heures suisses de l’école républicaine. Un siècle de transferts culturels et de déclinaisons pédagogiques dans l’espace franco-romand, Paris (Demopolis), 2015.

2014 – partagé entre :

  • Joanie Cayouette-Remblière pour la publication de sa thèse Le marquage scolaire. Une analyse « statistique ethnographique » des trajectoires des enfants de classes populaires à l’école, soutenue en 2013 à l’École des Hautes Études en Sciences sociales ;

  • Stanislas Morel pour son ouvrage, L’école dessaisie. La médicalisation de l’échec scolaire, Paris (La Dispute), 2014 ;

  • Vanessa Pinto pour son ouvrage À l’école du salariat. Les étudiants et leurs petits boulots, Paris (PUF), 2014.

Rémy Libchaber pour son ouvrage L’ordre juridique et le discours du droit, Paris (LGDJ), 2013.

2013 – partagé entre :

  • Séverine Kakpo pour son ouvrage Les devoirs à la maison. Mobilisation et désorientation des familles populaires, Paris (PUF), 2012 ;

  • Damiano Matasci pour la publication de sa thèse L’école républicaine et l’étranger. Acteurs et espaces de l’internationalisation de la « réforme scolaire » en France (1870- première moitié du XXe siècle), soutenue le 23 mars 2012 à l’Université de Genève.

2012 – Sophie Orange, L’autre supérieur. Aspirations et sens des limites des étudiants en BTS, thèse de doctorat en sociologie sous la direction de Stéphane Beaud et Gilles Moreau (Université de Poitiers).

2011 – partagé à parts égales entre :

  • Gwenaëlle Joët pour sa thèse Le sentiment d’autoefficacité en primaire : de son élaboration à son impact sur la scolarité des élèves ;

  • Ugo Palheta pour sa thèse L’enseignement professionnel dans l’école massifiée.

2010 – partagé à parts égales entre :

  • Geoffroy Lauvau pour sa thèse Rationalité économique, rationalité académique. Le devenir de l’université face aux exigences de la justice sociale dirigée par Alain Renault soutenue le 11 décembre 2009 à l’Université Paris – Sorbonne ;

  • Laurence Martin pour sa thèse La startégie de Lisbonne et l’économie de l’éducation : vers l’émergence d’un cadre juridique européen des services de l’éducation ?, dirigée par Renan Le Mestre soutenue le 11 février 2010 à l’Université de Nantes.

2009 – partagé à parts égales entre :

  • Bruno Robbes pour sa thèse Du mythe de l’autorité naturelle à l’autorité éducative de l’enseignant : des savoirs à construire entre représentations et action, soutenue le 2 juillet 2007 à l’Université Paris X – Nanterre ;

  • Céline Labrune-Badiane pour sa thèse Processus de scolarisation en Casamance : rythmes et logiques (1860-1960), soutenue le 8 décembre 2008 à l’Université Paris VII.

2008 – Manon Pignot pour sa thèse de doctorat, Allons enfants de la patrie ? Filles et garçons de la Grande Guerre : expériences communes, construction du genre et invention des pères (France, 1914-1918), soutenue à l’École des Hautes Études en Sciences Scociales (17 décembre 2007).

2007 – Ludivine Thiaw-Po-Une pour son ouvrage L’État démocratique et ses dilemnes. Le cas des Universités, Paris (Hermann Éditeurs), 2007 pour trois-quart du prix et Sylvain Grandserre pour son ouvrage École : droit de réponses. Lettres d’un jeune maître d’école, Paris (Hachette), 2007 pour un quart du prix.

2006 – Isabelle Dumez-Féroc pour sa thèse Imaginaires des usages du réseau Internet. Les modes d’appropriation enfantine du média et Bénédicte Gendron pour son essai Le capital émotionnel en éducation. Un essai conceptuel.

2005 – Cypora Petitjean-Cerf, pour L’école de la dernière chance. Un an en classe-relais, Paris (Stock), 2005, et François Muller pour son Manuel de survie à l’usage de l’enseignant (même débutant), Paris (L’Étudiant), 2004.

2004 – Agnès Villechaise-Dupont et Joël Zaffran, maîtres de conférence en sociologie à l’Université de Bordeaux II – Victor Ségalen, pour leur ouvrage Illetrisme : les fausses évidences, éd. L’Harmattan et Yassine Zouari, chercheur au laboratoire des sciences de l’éducation pour sa thèse de doctorat Modernité et pédagogie. Le cas du système éducatif tunisien, soutenu à l’Université de Rouen.