Les nouvelles technologies de l’information au service de la santé en Afrique

Groupe de travail présidé par M. Jean Cluzel, Secrétaire perpétuel de l’Académie. Rapporteur général : Ghislaine Alajouanine. Auteur : Elisabeth Grebot.

 

Texte liminaire

Pourquoi les pays avancés n’auraient-ils pas le droit au meilleur de la technologie ? Pourquoi ne s’approprieraient-ils pas ces avancées du savoir ? Les pays industrialisés vont-ils saisir la nouvelle conjoncture mondiale offerte par le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) pour gagner, entre autres, le combat contre le drame de la mortalité maternelle et infantile dans les pays africains et atteindre le but d’une « maternité à moindre risque », véritable enjeu planétaire ?

Une des causes essentielles de la pauvreté est l’isolement. Désormais, la télémédecine satellitaire peut favoriser un accès équitable à la santé dans les zones les plus enclavées.

Mettre la haute technologie au service de la santé pour tous, tel est l’objectif audacieux testé dans la région de Tambacounda au Sénégal et décrit dans cet ouvrage qui relate deux expérimentations qui se sont avérées concluantes et furent menées par l’organisation humanitaire technologique nommée Force d’Intervention Satellitaire Autoportée (FISSA), parrainée par Claudie Haigneré et présidée par Ghislaine Alajouanine.

L’opération fut menée en partenariat avec le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), présidé par Alain Bensoussan et l’Institut de Médecine et de Physiologie Spatiale (MEDES), filiale du CNES, en collaboration avec l’Association Education-Santé, présidée par Madame Viviane Wade.

L’impossible est devenu réalité ! Souhaitons que, demain, cela soit une banalité.

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