Calendrier d’élection au fauteuil laissé vacant par le décès de François TERRÉ

Le fauteuil n°7 de la section Législation, Droit public et Jurisprudence a été déclaré vacant lors de la séance ordinaire de l’Académie des sciences morales et politiques du lundi 19 janvier 2026. Il était auparavant occupé par François Terré, décédé le 27 mai 2024.

Les candidatures seront reçues au secrétariat de l’Académie à compter de ce jour et jusqu’au 16 février 2026.

Le comité secret du 23 mars 2026 examinera les candidatures reçues et le vote aura lieu en séance le 13 avril 2026 ou, si nécessaire, le 4 mai 2026.

Rappel des Statuts de l’Académie :

Les académiciens sont élus à l’Académie en séance publique par les académiciens titulaires. Les candidats à un siège de l’Académie doivent être de nationalité française et être âgés de moins de soixante -quinze ans à la date du 1er janvier de l’année de vacance du siège auquel ils se présentent.

En cas de vacance d’un siège, l’Académie, sur la proposition de la section compétente, déclare ouverte la vacance et fixe le délai dans lequel les candidatures doivent être déposées.

Dans la deuxième séance qui suit l’expiration du délai de candidature, l’Académie entend, en comité secret, le rapport fait au nom de la section compétente sur les titres et le classement des candidats et en débat dans la même séance ou dans une séance suivante.

L’élection a lieu à bulletins secrets lors de la séance publique suivante. Le quorum doit réunir au moins la moitié plus un des académiciens titulaires. L’élection a lieu à la majorité absolue des suffrages ; les bulletins blancs ou nuls et les bulletins marqués d’une croix entrent dans le calcul de la majorité.

Accueil de Philippe AGHION en séance

Philippe Aghion a été accueilli en séance ce lundi 5 janvier 2026 par le secrétaire perpétuel et le président. Elu le lundi 8 décembre dernier au fauteuil n°6 de la section Économie politique, statistique et finances laissé vacant par le décès de Marcel Boiteux, le 6 septembre 2023, son élection a été approuvée par décret du Président de la république le 26 décembre dernier.

Né en 1956, Philippe Aghion est un économiste schumpétérien, promoteur de la théorie d’une croissance soutenable par le biais de la « destruction créatrice ». Professeur au Collège de France depuis octobre 2015, à l’INSEAD depuis 2020, à la London School of Economics et associé à l’École d’économie de Paris, il a reçu le Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel en 2025.

Calendrier d’élection au fauteuil laissé vacant par le décès de Marcel BOITEUX

Le fauteuil n°6 de la section Économie politique, Statistique et Finances a été déclaré vacant lors de la séance ordinaire de l’Académie des sciences morales et politiques du lundi 29 septembre 2025. Il était auparavant occupé par Marcel Boiteux, décédé le 6 septembre 2023.

Les candidatures seront reçues au secrétariat de l’Académie à compter de ce jour et jusqu’au lundi 3 novembre 2025.

Le comité secret du 24 novembre 2025 examinera les candidatures reçues et le vote aura lieu en séance le 8 décembre 2025 ou, si nécessaire, le 15 décembre 2025.

Rappel des Statuts de l’Académie :

Les académiciens sont élus à l’Académie en séance publique par les académiciens titulaires. Les candidats à un siège de l’Académie doivent être de nationalité française et être âgés de moins de soixante -quinze ans à la date du 1er janvier de l’année de vacance du siège auquel ils se présentent.

En cas de vacance d’un siège, l’Académie, sur la proposition de la section compétente, déclare ouverte la vacance et fixe le délai dans lequel les candidatures doivent être déposées.

Dans la deuxième séance qui suit l’expiration du délai de candidature, l’Académie entend, en comité secret, le rapport fait au nom de la section compétente sur les titres et le classement des candidats et en débat dans la même séance ou dans une séance suivante.

L’élection a lieu à bulletins secrets lors de la séance publique suivante. Le quorum doit réunir au moins la moitié plus un des académiciens titulaires. L’élection a lieu à la majorité absolue des suffrages ; les bulletins blancs ou nuls et les bulletins marqués d’une croix entrent dans le calcul de la majorité.

Accueil de Constantin SIGOV à l’Académie

Chantal Delsol a présenté ce lundi 30 juin en séance Constantin Sigov, correspondant de la section Philosophie, élu le 1er juillet 2024, au poste laissé vacant par le décès de Roger Scruton.

Chantal DELSOL

Constantin Sigov est directeur du Centre Européen à l’université de Kiev et directeur des éditions « L’esprit et la lettre ». Né en 1962, Constantin Sigov a fait des études de Philosophie à Kiev. Il soutient son doctorat en 1990 à l’Institut Skodorova de Philosophie de Kiev sur le sujet « Le jeu comme problème d’anthropologie politique ». Il est alors secrétaire scientifique de la Société philosophique de Kiev. Francophone, il travaille pendant plusieurs années en France, où il est maitre de conférences à l’EHESS. Il dirige la création et devient directeur d’un département France-Ukraine à l’Académie Mohyla de Kiev, qui a été rétablie après la chute du mur de Berlin, en 1992. Ce département devient en 1996 le Centre européen des humanités. En même temps, il crée en 1992 la maison d’Édition en sciences humaines Duch i Litera (Esprit et Lettre), et le magazine du même nom en 1997. Cette maison d’édition devient la plus importante d’Ukraine avec Krytyka. Il y publie de nombreux textes de philosophie, théologie, sociologie, sciences politiques ou littérature, faisant la part belle aux traductions des diverses langues occidentales.

Constantin SIGOV

Chrétien orthodoxe, Constantin Sigov entretient des relations constantes avec les différentes églises européennes. Il a joué un rôle important pendant les événements de Maïdan en permettant aux diverses forces en présence de continuer à se parler.

Constantin Sigov a écrit et publié un grand nombre d’ouvrages et d’articles sur des thèmes aussi différents que « Philosophie du jeu », « Tabula rasa et thesaurus » dans Correspondance d’un coin à l’autre, « Vérité et histoire » ou « Le mythe européen ». Il a publié en philosophie et littérature sur des écrivains comme Dostoïevsky et Soloviev. Il écrit dans diverses revues ou périodiques, sur Poutine, sur Tchernobyl, sur l’orthodoxie etc. Il reste en contact permanent avec la France. Réfugié dans une cave pendant la première partie de la guerre en Ukraine, il a envoyé à ses correspondants français son journal qui a été publié à chaud par les Éditions du Cerf.

Il s’agit là d’un grand intellectuel, très actif au service du développement de son pays et grand ami de la France et de l’Europe. Il est complètement francophone.

Discours d’accueil de Constantin Sigov prononcé par Chantal Delsol

 

Discours prononcé par Constantin Sigov

Accueil de Sabine JANSEN à l’Académie

Au cours de la séance du 16 juin 2025, Thierry de Montbrial a présenté Sabine Jansen, correspondante de la section Générale élue le 17 mars 2025, au poste laissé vacant par le décès d’Eugen Simion, le 18 octobre 2022. Sabine Jansen est diplômée de Sciences Po Paris, agrégée et docteur en histoire. Elle a soutenu sa thèse de doctorat en 2000 et son habilitation à diriger des recherches en 2016. Elle est depuis 2008 professeure des universités au Conservatoire national des arts et métiers à Paris, et chercheuse au Lirsa. Conseillère scientifique de la division des archives de l’Assemblée nationale, co-rédactrice en chef de Questions internationales, secrétaire générale de la Revue historique, vice-présidente du comité d’histoire parlementaire et politique et secrétaire générale de la Société d’histoire de la Ve République, Sabine Jansen a reçu le prix Bonnefous-Institut de la section Générale en 2019.

Présentation de Sabine Jansen

Agrégée d’Histoire, diplômée de l’Institut d’Études Politiques de Paris, docteure en histoire et habilitée à diriger des recherches, Sabine Jansen a suivi un parcours académique riche et varié, qui l’a amenée de l’histoire politique et institutionnelle à l’étude de l’expertise et du processus de décision dans le domaine des relations internationales.

Historienne, sa thèse de doctorat, qui fait autorité, a porté sur « Pierre COT, un itinéraire politique du radicalisme au progressisme », publiée aux éditions Fayard en 2002. Elle a été la première biographe de cet homme politique qui a joué un rôle important sous les IIIème et IVème République, passé de la droite catholique à l’extrême-gauche communisante, après avoir été radical-socialiste sous la IIIème République. Juriste, député sous trois républiques, Pierre Cot a traversé le XXème siècle, épousé ses passions et ses interrogations, faisant du pacifisme et de l’antifascisme les deux constantes de son action.

Elle s’est également investie dans l’histoire politique et institutionnelle, et à ce titre est présidente déléguée de la Société d’histoire de la Vème République. Elle a collaboré avec notre ancien confrère Jean Foyer pour son livre Sur les chemins du droit avec le général. Elle a également publié Les grands discours parlementaire de la IVème République, de Pierre Mendès-France à Charles de Gaulle (Armand Colin, 2006). Son expertise reconnue l’ont conduit à être choisie pour siéger aux conseils scientifiques de l’Institut Pierre Mendès-France, de la Fondation Charles de Gaulle, et de l’Assemblée Nationale,

Elle s’est ensuite consacrée à l’histoire des relations internationales, qu’elle enseigne actuellement au Conservatoire National des Arts et Métiers. Dans ce domaine également elle a été pionnière. Pour son Habilitation à diriger des recherches, elle s’est investie dans l’étude des think tanks français consacrés aux relations internationales, le Centre d’Études de Politique Étrangère, et l’Institut Français des Relations Internationales. C’est l’objet de son livre Les boîtes à idées de Marianne, État, expertise et relations internationales en France (Le Cerf, 2017).

L’histoire du CEPE, fondé par Sébastien Charléty en 1935, sabordé en 1940, refondé en 1945 par Maurice Pernot et Jacques Vernant n’avait jamais été écrite. Celle, plus récente, de l’IFRI fondé en 1979 par Thierry de Montbrial, non plus. Depuis sa création, l’IFRI s’efforce de dessiner un champ d’action spécifique à destination de l’État et des entreprises, ce qui est une innovation majeure, combinant influence, aide à la décision, animation du débat, opérations de relations publiques et travaux de recherche, tout en étant indépendant du pouvoir quel qu’il soit, ce qui constitue une tour de force renouvelé.

Cet ouvrage vise également à étudier un cas de transfert culturel, avec l’acclimatation à l’écosystème national d’une forme d’organisation issue du monde anglo-américain et soutenue par les fondations philanthropiques, comme la Rockfeller et la Ford, dont elle a exploité les archives aux États-Unis, comme celles du Royal Institute of International Affairs à Londres.

Membre du conseil stratégique de l’IFRI, elle est rédactrice en chef de la revue Questions Internationales et secrétaire générale de la Revue Historique. Elle a fondé et dirigé de 2007 à 2014 la rédaction de la revue de Sciences Po Histoire@Politique.

Discours prononcé par Thierry de Montbrial

Discours prononcé par Sabine Jansen

Accueil d’Emmanuel DE WARESQUIEL à l’Académie

Le Président a ouvert la séance du lundi 16 juin 2025 en donnant lecture du décret du 2 juin 2025, signé du président de la République et approuvant l’élection d’Emmanuel de Waresquiel, élu le 5 mai 2025 au fauteuil n°4 de la section Histoire et Géographie, laissé vacant par le décès d’Emmanuel Le Roy Ladurie. Le Président lui a remis la médaille de l’Académie en signe de bienvenue.

Présentation d’Emmanuel de Waresquiel

Emmanuel de Waresquiel est né à Paris le 21 novembre 1957.

Ses débuts sont ceux de ses concours académiques. Il est ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, docteur en histoire sous la direction de Jean Tulard (Paris IV, 1996 : La chambre des pairs héréditaires de la Restauration : débat idéologique et pratiques politiques, 1789-1831), docteur habilité à diriger des recherches en décembre 2004 sur le thème Comprendre la Restauration 1814-1830 : le débat socio-politique des élites, idées et représentations. Son habilitation et sa thèse ont été publiées aux éditions Fayard : L’histoire à rebrousse-poil en 2005, Un groupe d’hommes considérables en 2006.

Il a été nommé en 1999, professeur à l’Ecole pratique des Hautes études (IVe section), avec le titre d’ingénieur de recherche hors classe. Il y a conduit un séminaire en iconographie politique sur la période contemporaine (Révolution, XIXe siècle), autour des rapports qu’entretiennent les textes et les images dans l’histoire des représentations sociales et politiques.

Il a publié une soixantaine d’articles scientifiques, participé ou présidé une trentaine de colloques internationaux et journées d’études, siégé dans une quinzaine de comités et jurys de thèse. Il dirige actuellement une équipe autour de la publication intégrale et critique des mémoires de Charles de Rémusat, l’une des figures de proue du libéralisme politique au XIXe siècle.

Il travaille depuis une trentaine d’années sur l’histoire des cultures et des représentations politiques, sociales, esthétiques des XVIIIe et XIXe siècles, sur la question de l’opinion publique, des mémoires révolutionnaires et contre-révolutionnaires, de leurs imaginaires, des institutions et de leurs symboles, du « concert européen », de la place des élites et de l’idée de « peuple », de l’expérience parlementaire sous la Révolution et la Restauration au regard des grands dogmes révolutionnaires et de leur postérité : indivisibilité de la nation, liberté, égalité, fraternité, laïcité, etc.

Ses ouvrages sur la Restauration et les monarchies constitutionnelles (Histoire de la Restauration ; Penser la Restauration), sur les Cent Jours (Cent jours. La tentation de l’impossible), sur les commencements de la Révolution française en juin 1789 (Sept Jours), sur ses mythes et leurs déformations de mémoires (Il nous fallait des mythes) sont autant de contributions à ses axes de recherches qui parfois trouvent certains échos dans notre actualité politique et sociale. Ses travaux universitaires l’ont conduit à siéger dans divers organismes institutionnels et autres comités de rédaction éditoriaux.

Il est également biographe. Il aborde dans ses biographies des thèmes proches de ceux de ses essais, déclinés sous l’angle singulier d’une « vie ». A ce titre il a publié plusieurs articles sur l’écriture biographique, sur les sources de l’historien, sur sa méthode, sur la construction de son récit autour de la notion de ce qu’il appelle le « récit analysé ».

Ses biographies du duc de Richelieu, de Talleyrand, de Fouché, de Marie-Antoinette et de Jeanne du Barry ont été salués par la presse comme par de nombreux prix littéraires et réédités à plusieurs reprises. Son Talleyrand et son Fouché sont aujourd’hui considérés comme des classiques.

Par tempérament et par goût, il a consacré en contrepoint de ses recherches plusieurs essais à des artistes (Félicie de Fauveau) et à des écrivains (Stendhal, Ligne, Constant, Nerval, Léautaud, Rigaud et Vaché, Zweig, Gracq) (J’ai tant aimé le soleil ; Entre deux rives). Il a publié des extraits de son Journal (Le temps de s’en apercevoir ; Tout est calme, seules les imaginations travaillent ; Rien ne passe, tout s’oublie), ses souvenirs d’enfance (Voyage autour de mon enfance) et plusieurs recueils de poésie, entre autres Brèves machineries du silence, au Cherche Midi éditeur en 1995. Il s’intéresse également à la botanique et a publié à ce titre une monographie sur le jardin classé de Kerdalo en Bretagne près de Tréguier et sur son « inventeur » Peter Wolkonsky (La Maison rustique, 1999).

Il a été en charge dans les années 1990 d’un département éditorial, directeur d’ouvrages et de collections chez Perrin, Tallandier et Larousse. Principales collections créées : « L’histoire en mémoires » (Perrin, 12 titres, dont les mémoires de Boni de Castellane dont il a assuré l’édition critique) ; « Textes essentiels » (Larousse, 21 titres, recueils de textes en sciences humaines). Il a dirigé chez Larousse de grands ouvrages collectifs : Le Siècle rebelle. Dictionnaire de la contestation au XXe siècle (1999), le Dictionnaire des politiques culturelles de la France, de 1958 à nos jours (2001, en coédition avec les éditions du CNRS) ; aux éditions de l’Iconoclaste : Mémoires du monde. Cinq siècles d’histoire inédite et secrète au Quai d’Orsay (2002) ; Mémoires de la France, deux siècles de trésors inédits et secrets à l’Assemblée Nationale (2006).

Il s’est beaucoup intéressé comme éditeur aux rapports des textes et de l’image et a été à ce titre commissaire scientifique de plusieurs expositions. Il a dirigé, coécrit et publié autour de ce thème divers catalogues d’exposition : Talleyrand ou le miroir trompeur (Somogy, 2005) ; Les lys et la république. Henri, comte de Chambord (1820-1883), (Somogy, 2013) ; et dernièrement, aux Archives nationales, Louis XVI, Marie-Antoinette et la révolution : la famille royale aux Tuileries,1789-1792, (Gallimard, 2023)

Il a été membre de la Commission d’avance sur recette du cinéma au CNC (Centre national du cinéma) de 1999 à 2001, membre du Conseil scientifique des Rendez-vous de l’Histoire de Blois de 2005 à 2012. Il a été nommé en 2010 par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, membre de la commission scientifique d’évaluation de la Maison d’histoire de France. Il a été chargé en 2011 de la rédaction d’un rapport scientifique au CMN (Centre des Monuments nationaux) sur l’aménagement muséographique des sites de la Sainte-Chapelle et de la Conciergerie.

Il a fondé et codirigé la Revue de la Société d’Histoire de la Restauration et de la Monarchie Constitutionnelle (1987-1996). Il est membre des comités de rédaction de la revue Commentaire et de la Revue des Deux Mondes, de la revue en ligne Napoleonica publiée par la Fondation Napoléon. Il a été critique régulier au Monde des livres dans les années 2000, chroniqueur régulier au quotidien La Croix (2019-2021) et au mensuel Historia (depuis 2017)

Il a rédigé une dizaine de préfaces, préside ou siège dans plusieurs prix littéraires : le prix de la Fondation Napoléon, le prix du livre d’histoire du château de Versailles, le prix Talleyrand, le prix Max Gallo créé en 2024. Il donne régulièrement des conférences en France et à l’étranger.

Il préside en Mayenne depuis 1997 une association a vocation culturelle déclarée d’utilité publique : les Arts réunis de la Mayenne. Il est membre de l’Académie du Maine, de l’Académie de Versailles, de l’Académie de Bretagne et des Pays de la Loire. Chevalier des Arts et Lettres en 2005, chevalier de la Légion d’honneur en 2011.

Œuvre

Principaux ouvrages publiés :

  • Le duc de Richelieu, un sentimental en politique (Perrin, 1991, 498 p., nouvelle édition 2009, Grand prix Gobert de l’Académie française) 
  • Histoire de la Restauration, 1814-1830. Naissance de la France moderne (en collaboration avec B.Yvert, Perrin, 1996, 512 p., rééd. poche Perrin/Tempus, 2003) 
  • Talleyrand, le prince immobile (Fayard, 2003, 856 p., nouvelle édition augmentée. 2006, rééd. poche Tallandier/Texto, 2014, Grand prix de la Fondation Napoléon 2003, prix Thiers de l’Académie française, sélectionné parmi les dix meilleurs livres de l’année 2003 par Le Point et Lire)
  • L’Histoire à rebrousse-poil (Fayard, 2005, 190 p., rééd. poche Tallandier/Texto 2014)
  • Un groupe d’hommes considérables. Les pairs de France et la Chambre des pairs de la Restauration (1814-1831) (Fayard, 2006, 538 p.) 
  • Cent Jours. La tentation de l’impossible (mars-juillet 1815) (Fayard, 2008, 704 p., rééd poche Tallandier/Texto 2014, grand prix d’histoire de la Vallée aux loups 2009, prix des écrivains combattants 2009) 
  • Une femme en exil. Félicie de Fauveau (1801-1886) (Robert Laffont, 2010, 275 p. ; rééd. poche Robert Laffont/Documento, 2013, sous le titre Félicie de Fauveau. Portrait d’une artiste romantique
  • Talleyrand, dernières nouvelles du Diable (CNRS éditions, 2011, 214 p., prix Du Guesclin, prix des Ambassadeurs 2012) 
  • Entre deux rives. Dix écrivains devant la mort (L’Iconoclaste, 2012, 336 p.) 
  • Fouché, les silences de la pieuvre (Fayard-Tallandier, octobre 2014, 832 p., élu meilleure biographie de l’année 2014 par le magazine Lire, prix spécial de la biographie politique, prix du Cercle de l’Union, prix André Castelot, prix Essai France Télévisions 2015, prix du Mémorial de la ville d’Ajaccio) 
  • C’est la révolution qui continue ! La Restauration (1814-1830), (Tallandier, 2015, 430 p., rééd. poche sous le titre : Penser la Restauration 1814-1830, Tallandier/Texto, 2020) 
  • Juger la reine. 14-16 octobre 1793 (Tallandier, 2016, 350 p., rééd. poche sous le titre : Les derniers jours de Marie-Antoinette, Tallandier/Texto, 2020, prix Combourg, prix Brantôme 2017) 
  • Fouché, dossiers secrets (Tallandier, 2017, 318 p.) 
  • Le temps de s’en apercevoir, (l’Iconoclaste, 2018, 266 p., prix des Deux-Magots, prix Marianne 2019) 
  • J’ai tant vu le soleil. Pour Stendhal (Gallimard, 2020, 128 p.) 
  • Sept jours. 17-23 juin 1789. La France entre en révolution (Tallandier, 2021, 480 p., rééd. poche Tallandier/Texto, 2023, prix Jules Michelet) 
  • Tout est calme, seules les imaginations travaillent (Tallandier, 2021, 252 p.) 
  • Voyage autour de mon enfance (Tallandier, 2022, 184 p., prix Jean d’Ormesson 2022) 
  • Jeanne du Barry. Une ambition au féminin (Tallandier, 2023, 586 p., sélectionné parmi les 30 meilleurs livres de l’année 2023 par Le Point, Prix de la biographie de la ville d’Hossegor 2024)
  • Il nous fallait des mythes. La révolution et ses imaginaires de 1789 à nos jours (Tallandier, 2024, 446 p.)
  • Rien ne passe, tout s’oublie (Tallandier, avril 2025, 222 p.)

Éditions de textes :

  • Lettres d’un Lion. Correspondance inédite de Georges Mouton, comte de Lobau,1812-1815 (Nouveau Monde éditions, 2005)  
  • Mémoires et correspondances du prince de Talleyrand (Bouquins, Robert Laffont, 2007)

Principaux articles scientifiques (avec comité de lecture) :

  • 1.« Note sur la fonction sociale et politique du portrait sous la Restauration. Le cas Clermont-Tonnerre ». Revue de la Société d’histoire de la Restauration et de la Monarchie Constitutionnelle, n°1, 1987, pp. 83-91.
  • 2.« Le duc de Richelieu et le comte Decazes d’après leur correspondance inédite pendant le congrès d’Aix-la-Chapelle (septembre-novembre 1818) ». Revue de la Société d’histoire de la Restauration et de la Monarchie Constitutionnelle, n°2, 1988, pp. 79-107.
  • 3.« Le duc de Richelieu et la réforme de la cour, novembre 1820 ». Revue de la Société d’histoire de la Restauration et de la Monarchie Constitutionnelle, n°4, 1990, pp. 27-34.
  • 4.« Fortune et patrimoine du marquis Jacques de Pange, pair de France (1770-1850) ». Les Cahiers lorrains, 1991, n°1, pp. 49-64.
  • 5.« Un paradoxe politique. La Chambre introuvable et la naissance du parlementarisme français (octobre 1815-avril 1816) ». Commentaire, n°58, été 1992, pp. 409-416.
  • 6.« Les Doctrinaires et l’éloge du centre (1816-1820) ». Commentaire, n°62, été 1993, pp. 349-357.
  • 7.« Quand les Doctrinaires visitaient l’Angleterre au début du XIXe siècle ». Commentaire, n°66, été 1994, pp. 361-367.
  • 8.« La crypte « ultramontaine » de Poligny ». 303. Arts, recherches et créations. Revue des Pays de Loire, n° XLII, 3e trimestre 1994, pp. 43-51.
  • 9.« Benjamin Constant et la Chambre des pairs. Liberté, égalité, hérédité. Histoire d’une hésitation constitutionnelle ». Commentaire, n°73, printemps 1996, pp. 159-167.
  • 10.« Une introduction à l’iconographie politique de la Restauration et de la Monarchie de Juillet. Champs, méthodologie, problématique ». Revue de la Société d’histoire de la Restauration et de la Monarchie constitutionnelle, n°8, 1996, pp. 11-21.
  • 11.« L’émigration dans les débats politiques français de la Restauration à la IIIe République. Naissance d’un mythe ». Colloque : L’Europe des émigrés. Institut français de Londres, juillet 1997. Article complété et publié sous le même titre dans la Revue d’histoire administrative. Histoire, droit, société, juillet 2008, n° 364, pp. 410-417. Repris dans les Actes de la journée d’études du 16 octobre 2007. Histoire du droit public et de l’administration, École pratique des hautes études, sept. 2009, pp. 15-23.
  • 12.« La caricature antinobiliaire sous la Restauration, de l’émigration à l’ultracisme (1814 -1820) ». Colloque : Histoire, Images, Imaginaire (fin XVIe – début XXe siècle). Université du Maine, 21-23 mars 1996. Actes publiés sous le même titre par l’Université du Maine (M. Ménard dir.), 1998, pp. 427-441.
  • 13.« Intolérance et Révolution ». Revue des Deux Mondes. « Les nouvelles intolérances », novembre-décembre 1999, pp. 369-374.
  • 14.« Talleyrand. Portrait d’un ministre de Bonaparte ». Commentaire, n° 104, 2003, pp. 1025-1028.
  • 15.« Talleyrand diplomate. La méthode et la manière ». Revue des Deux Mondes. « La Parole diplomatique », avril 2004, pp. 103-116.
  • 16.« La Restauration est-elle juste-milieu ? ». Colloque : « Juste Milieu ». The search for a middle way between Revolution and tradition. Huizinga Institut. Utrecht, 11-12 novembre 2004.
  • 17.« La figure de Napoléon dans la bataille : Austerlitz, Iéna, Wagram. Variations héroïques, de l’Empire à la Troisième République ».  Cahiers du Centre d’Etudes d’histoire de la Défense, n° 23, 2004 : « Nouvelle histoire bataille » (II), pp. 201-220.
  • 18.« Portraits du roi et de ses élites sous la Restauration et la Monarchie de Juillet. Une contribution à l’étude des représentations du pouvoir ». Versalia. Revue de la société des amis de Versailles, 2006, n°9, pp. 178-194.
  • 19.« Talleyrand et la légitimité : la « révolution » du 31 mars 1814 ». Colloque : (Re)penser la Restauration (1814-1830). Université de Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines, 22-24 septembre 2003. Actes publiés sous le même titre (J.Y. Mollier dir.), Nouveau Monde éditions, 2005, pp. 57-68.
  • 20.« Talleyrand : une vision européenne ». Colloque : Regards sur la politique européenne de Napoléon. Fondation Napoléon/Direction des Archives du ministère des Affaires étrangères, 18-19 novembre 2004. Actes publiés sous le titre : Napoléon et l’Europe, coordonné par Thierry Lentz, Fayard, 2005, pp. 131-141.
  • 21.« Talleyrand et la vente du duché de Bénévent. Les dessous d’une négociation internationale, d’après les lettres inédites de Talleyrand conservées aux archives de Naples. » Convegno internazionale di studi storici. Charles-Maurice de Talleyrand principe di Benevento 1806-2006. 24-25 marzo 2006. En ligne sur le site des Amis de Talleyrand.
  • 22.« Le roi Léopold à Compiègne en 1832, d’après un récit inédit : la Vie historique et anecdotique du maréchal Sébastiani par le docteur Fauconneau-Dufresne, Châteauroux, 1875 ». Museum Dynasticum, Anvers, 2006-2, pp. 11-14.
  • 23.« Talleyrand et Napoléon : Tilsit, échec et mat – première partie ». Journée d’étude : La Russie et la France en 1807. Institut français de Saint-Pétersbourg, Saint-Pétersbourg, 21 juin 2007.
  • 24.« Louis XVIII et la Charte du 4 juin 1814 : transaction d’un homme, transaction d’un texte ». Colloque: Transitional politics. The quest for stability after war and revolution in modern European history. Utrecht University, 6-9 décembre 2007.
  • 25.« Talleyrand et la paix, de Paris à Vienne (1814-1815) ». Colloque: Assecuratio Pacis. Les conceptions françaises de la sûreté et de la garantie de la paix de 1648 à 1815. Institut historique allemand, 16 mai 2008. Actes publiés en ligne http://www.perspectivia.net.
  • 26.« La personnalisation de l’action administrative sous la Restauration : le duc de Richelieu et la réforme de la Cour (nov. 1820) ». Actes de la journée d’études du 23 octobre 2008. Histoire du droit public et de l’administration, Ecole pratique des Hautes études, sept 2009, pp. 118-124.
  • 27.« Après l’Empire, le peuple était-il royaliste ? Eléments d’un royalisme populaire sous la première Restauration (avril 1814-mars 1815) d’après les archives de la Police ». Grandes signatures, « La vie en France de Napoléon à Charles X », hors-série, mars 2009, pp. 68-73.
  • 28.« Fouché et la fin des provinces Illyriennes (29 juillet – 3 octobre 1813) » Actes du Colloque : Les Croates et les Provinces Illyriennes (1809-1813) Académie croate des Sciences et des Arts, Zagreb-Zadar, 1-03-10-2009.
  • 29.« Talleyrand, homme des Lumières (1754 -1838) » Colloque : Napoléon, l’Empire et l’héritage des Lumières, Fondation Napoléon et Cercle Condorcet-Voltaire, Divonne-les-Bains, 9-10-10-2009. Actes publiés in Napoleonica. La Revue, n° 8, octobre 2010/2, pp. 77-82.
  • 30.« Présence et permanence de Talleyrand » Colloque : Talleyrand et la négociation, Association des Amis de Talleyrand, Paris, hôtel de Clermont, 29 mai 2010. En ligne sur le site des Amis de Talleyrand, http://www.amis-talleyrand.org.
  • 31.« Du pouvoir et de la disgrâce de M. Fouché » Colloque : 1810. Le tournant de l’Empire, Fondation Napoléon – Direction des Archives du ministère des Affaires étrangères, Paris, 8 et 9 juin 2010. Actes publiés sous le même titre in Nouveau Monde éditions, 2010, pp. 117-130.
  • 32.« Le serment fraternel du 14 juillet 1790. Grandeur et décadence d’une promesse » Colloque : La fête de la Fédération du 14 juillet 1790. Histoire et héritage, Paris, École militaire, 25 juin 2010.
  • 33.« Henri IV et la Restauration. De la mémoire politique et des nécessités de la légitimité » Centre d’Études historiques, Le Mans, 8-11-07-2010.
  • 34.« Talleyrand et la délégation française au congrès de Vienne (septembre 1814-juin 1815) ». École pratique des hautes études, IVe section. Journée d’études 2010 : La collégialité et la décision administrative. Actes publiés par l’EPHE en 2011, pp. 13-19.
  • 35.« Napoléon, la police de Fouché et le pouvoir militaire. Quels héritages pour la Révolution ? » École pratique des hautes études, IVe section. Journée d’études du 25 janvier 2011 : La collégialité et les dysfonctionnements dans la décision administrative. Actes publiés par l’EPHE en 2011, pp. 97-103.
  • 36.« Le Conseil d’État sous la Restauration (1814-1830) à travers les mémoires de Pasquier, Molé, Barante, Broglie et Guizot » Comité d’histoire du Conseil d’Etat, journée d’études du 20 mai 2011 : Le conseil d’Etat et le développement économique de la France au XIXe siècle.
  • 37.« Écrire l’Histoire sous la Restauration (1814-1830) » Journée d’étude de l’INHA (Institut national d’Histoire de l’art) du 17 novembre 2011 : Le Musée des monuments français et la construction de l’Histoire.
  • 38.« Joseph Fouché et la question de l’amnistie des émigrés (1799-1802) » Journée d’études de l’Ecole pratique des hautes études du 16 janvier 2012 : Experts et décision. Article repris et augmenté in Annales historiques de la Révolution française, n° 372, avril-juin 2013, pp. 105-121.
  • 39.« Les lieux du pouvoir policier à Paris sous les deux ministères Fouché ». Actes de la Journée d’études du 14 janvier 2013 : Les « lieux » de la décision. École pratique des Hautes études, 2014, pp. 23-29.
  • 40.« L’obstination d’un roi. Louis XVIII en exil, 1791-1814 ». Napoleonica. La revue, 2015/1, n° 22.
  • 41.« Joseph Fouché et la mémoire révolutionnaire » in L’écriture d’une expérience. Histoire et mémoires des conventionnels (M. Biard, H. Leuwers, Ph. Bourdin, O. Yoshiaki [dir.]), Société des études robespierristes. Collection Études révolutionnaires, n° 15, 2016, pp. 159-166.
  • 42.« Le sacre de Charles X et le tournant de 1825 », in Actes du colloque : Rien appris, rien oublié ? Les restaurations dans l’Europe post napoléonienne (1814-1830) (J.-Cl. Caron, J. -Ph. Luis [dir.]), Presses universitaires de Rennes, 2015, pp. 319-328.
  • 43.« Fouché contre Napoléon. Cent jours pour un combat singulier », in Actes du colloque : L’année 1815. Revue du Souvenir napoléonien, 78e année, hors série n° 8, décembre 2015, pp. 76-83.
  • 44.« Talleyrand au congrès de Vienne et les caricatures du Nain jaune », inActes duColloque : 200e anniversaire du congrès de Vienne : Talleyrand l’indispensable, Association des Amis de Talleyrand, ambassade des Etats-Unis, Paris, 2015. En ligne sur le site des Amis de Talleyrand, pp. 170-201.
  • 45.« Le tournant de 1815. Entre fin de l’Empire et retour des Bourbons », in Actes du colloque : Le groupe de Coppet face à la chute de Napoléon (L. Burnand et G. Poisson, dir.), Genève, éditions Slatkine, 2016, pp. 13-31.
  • 46.« L’argent de la pieuvre : Les fonds secrets de Monsieur Fouché (1799-1810) », in Actes du colloque : l’Economie selon Napoléon (P. Branda, dir.), Paris, Vendémiaire, 2016, pp. 111-127.
  • 47.« Félicie de Fauveau à Florence (1833-1886). Le monument à Louise Favreau », in Renaissance italienne et architecture au XIXe siècle. Interprétations et restitutions, (A. Brucculeri, S. Frommel, dir.), Campisano editore, Roma, 2016, pp.169-180.
  • 48.« Souscription nationale, pouvoir et politique. L’exemple de l’érection de la statue en bronze d’Henri IV sur le Pont Neuf (1814-1818) » Journée d’étude du laboratoire Histara : Art et pouvoir, le pouvoir de l’art (I) ( dir. Sabine Frommel), septembre 2016.
  • 49.« L’ambassade de Pozzo di Borgo à Paris. Un ministre in partibus de la Restauration (1815-1830) », Colloque : Pozzo di Borgo (1764-1842). Cousin et ennemi juré de Napoléon, Alata-Ajaccio, 26 et 27 mai 2017 (M. Vergé-Franceschi, dir.)
  • 50.« Magnifier la souveraineté de la nation. Les images du serment du jeu de paume sous la Révolution ». Journée d’étude du laboratoire Histara : Art et pouvoir, le pouvoir de l’art (II) (S. Frommel, dir.), octobre 2017.
  • 51.« La Bastille ou les métamorphoses de la liberté (1789-1814) ». Journée d’études du laboratoire Histara : Art et pouvoir, le pouvoir de l’art (III) (S. Frommel, dir.), décembre 2018, in Arts et pouvoirs. Un dialogue entre continuités, ruptures et réinventions, Paris, Hermann – Campisano, 2023.
  • 52.« Louis-Philippe ou la revanche de l’histoire », in catalogue de l’exposition : LouisPhilippe à Fontainebleau. Le roi et l’histoire, Réunion des musées nationaux-Grand-Palais, 2018, pp 12-25.
  • 53.« L’histoire comme antidote ». Commentaire, 2018/1, n° 161, pp. 104-105.
  • 54.« Marie-Antoinette. Mémoires croisées d’un procès et d’une exécution sous la Terreur (1793 – XIXe siècle) », Revue Parlement(s) (2020 n°31) (O. Tort et C. Legoy, dir.), pp. 19-38.
  • 55.« Le procès de Marie-Antoinette », in Les Cahiers de la justice, « La prison au-delà des murs », Dalloz, 2020/1, n° 1, pp. 139-151.
  • 576.« Madame de Staël ou l’éloge de la mixité », in Actes du colloque : Madame de Staël – Femme de notre temps, Publications de l’Unesco, 2018, pp. 101-110.
  • 57.« Louis XV et Madame du Barry, une conspiration du secret », in catalogue de l’exposition : Louis XV. Passions d’un roi (Y. Carlier, H. Delalex, dir.), Château de Versailles – In Fine éditions d’Art, 2022.
  • 58.« Sur les chemins de la révolution. De Versailles aux Tuileries, mai-octobre 1789 », introduction au catalogue de l’exposition : Louis XVI, Marie-Antoinette et la révolution » (I. Aristide-Hastir, J.-Ch. Petitfils, E. de Waresquiel, dir.), Gallimard – Archives nationales, 2023, pp. 17-54.
  • 59.« Etienne-Denis Pasquier. Un portrait », in Actes du colloque : Etienne-Denis Pasquier (1767-1862) : un parlementaire gallican sous la Restauration et la monarchie de juillet, Le Mans Université, octobre 2023 (P. Allorant, J.B. Pierchon, dir.), Mare et Martin, 2024.
  • 60.« Elie Decazes ou la modernité », in catalogue de l’exposition : Elie Decazes 1780-1860. Une ascension libournaise au service de la France, Silvana Editoriale, 2024, pp. 28-35.

 Autres articles de vulgarisation, interviews et tribunes :

 E. de W. a publié une centaine d’articles de vulgarisation (L’Histoire, Historia, Historama, Revue Napoléon Ier, Revue du souvenir napoléonien, Figaro-Histoire, Histoire-magazine, Le Monde-Histoire) et de nombreux articles, interviews ou tribunes (Libération, Le Monde, Le Nouvel Observateur, Le Figaro, Le Figaro Magazine, La Croix, Le Point, L’Express, Marianne, Télérama, Le Journal du dimanche, Les Échos, Valeurs actuelles, Causeur, La Cause freudienne, Revue freudienne de psychanalyse).

 

Emmanuel DE WARESQUIEL est élu membre de l’Académie

Jean TIROLE dépose son bulletin dans l’urne auprès de l’huissier de séance Bruno GIRARD

Le président Jean-Robert Pitte ouvre la séance en faisant procéder à l’élection au fauteuil n°4 de la section Histoire et Géographie laissé vacant par le décès d’Emmanuel Le Roy Ladurie, le 22 novembre 2023. Cinq candidats avaient déposé leur candidature, par ordre alphabétique : Sylvie Brunel, Bertrand Lemoine, Jean-François Sirinelli, Michel Vergé-Franceschi, Emmanuel de Waresquiel.

Emmanuel de Waresquiel est élu au second tour de scrutin.

Emmanuel de Waresquiel, né en 1957, est un historien dont les travaux portent sur les périodes de la Révolution et de l’Empire. Ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, il a soutenu une thèse sous la direction de Jean Tulard et une HDR en 2004. Ses travaux sur la chambre des pairs et les élites de la Restauration ont donné naissance à deux ouvrages (L’histoire à rebrousse-poil et Un groupe d’hommes considérables). Après 1999, il est ingénieur de recherche à l’École pratique des hautes études. Il a publié de nombreuses biographies sur des figures historiques : le duc de Richelieu, Talleyrand, Félicie de Fauveau, Fouché, Jeanne du Barry. En 2024, son dernier ouvrage, Il nous fallait des mythes (Tallandier), propose une réflexion sur la Révolution et ses imaginaires.

 

Accueil du correspondant Emmanuel MAURY à l’Académie

Le président Jean-Robert Pitte a ouvert la séance de ce lundi 28 avril en accueillant le nouveau correspondant de la section Générale, Emmanuel Maury, dont la présentation a été faite par Hervé Gaymard.

Emmanuel Maury est ancien élève de l’ENS Saint-Cloud, docteur en sciences économiques. Administrateur de l’Assemblée nationale, il a notamment dirigé la bibliothèque de l’Assemblée nationale de 2015 à 2018. Il a été secrétaire général de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie de 2019 à 2022. Il est vice-président du Haut Conseil international de la langue française et de la Francophonie. Il enseigne à l’Institut d’Etudes politiques de Paris et à la Faculté libre d’économie et de droit de Paris.

Emmanuel Maury a remercié le président, le Secrétaire perpétuel, la section Générale, et son doyen Thierry de Montbrial, ainsi que Hervé Gaymard et l’ensemble des membres de l’académie pour son élection.

Discours d’accueil du président Jean-Robert Pitte et d’Hervé Gaymard, membre de la section générale que rejoint Emmanuel Maury en tant que correspondant

Discours d’Emmanuel Maury

Calendrier d’élection au fauteuil laissé vacant par le décès de Bernard BOURGEOIS

Le fauteuil n°3 de la section Philosophie a été déclaré vacant lors de la séance ordinaire de l’Académie des sciences morales et politiques du lundi 28 avril 2025. Il était auparavant occupé par Bernard Bourgeois, décédé le 26 mars 2024.

Les candidatures seront reçues au secrétariat de l’Académie à compter de ce jour et jusqu’au lundi 2 juin 2025.

Le comité secret du 15 septembre 2025 examinera les candidatures reçues et le vote aura lieu en séance le 22 septembre 2025 ou, si nécessaire, le 29 septembre 2025.

Rappel des Statuts de l’Académie :

Les académiciens sont élus à l’Académie en séance publique par les académiciens titulaires. Les candidats à un siège de l’Académie doivent être de nationalité française et être âgés de moins de soixante -quinze ans à la date du 1er janvier de l’année de vacance du siège auquel ils se présentent.

En cas de vacance d’un siège, l’Académie, sur la proposition de la section compétente, déclare ouverte la vacance et fixe le délai dans lequel les candidatures doivent être déposées.

Dans la deuxième séance qui suit l’expiration du délai de candidature, l’Académie entend, en comité secret, le rapport fait au nom de la section compétente sur les titres et le classement des candidats et en débat dans la même séance ou dans une séance suivante.

L’élection a lieu à bulletins secrets lors de la séance publique suivante. Le quorum doit réunir au moins la moitié plus un des académiciens titulaires. L’élection a lieu à la majorité absolue des suffrages ; les bulletins blancs ou nuls et les bulletins marqués d’une croix entrent dans le calcul de la majorité.

Accueil de Bernard ARNAULT et de Carole TALON-HUGON à l’Académie

Bernard Arnault, élu le 2 décembre 2024, au fauteuil 1 de la section Économie politique, Statistique et Finances, laissé vacant par le décès de Denis Kessler, a été accueilli en séance par le Secrétaire perpétuel Bernard Stirn ce lundi 17 mars 2025. Le Président Jean-Robert Pitte lui a remis la médaille de l’Académie en signe de bienvenue. L’élection de Bernard Arnault a été approuvée par décret du président de la République en date du 7 février 2025.

Carole Talon-Hugon, élue le 9 décembre 2024, au fauteuil 2 de la section Philosophie, laissé vacant par le décès d’Alain Besançon, a été accueillie à son tour en séance par le Secrétaire perpétuel. La médaille de l’Académie lui a aussi été remise par le Président Jean-Robert Pitte. L’élection de Carole Talon-Hugon a été approuvée par décret du président de la République en date du 7 février 2025.