Le jury du concours Solon s’est réuni ce lundi 16 février sous la présidence de l’académicien Yves GAUDEMET et le pilotage de Pierre TARRADE. Il était composé de :
- Pierre DELVOLVE, membre de l’Académie,
- Louis VOGEL, membre de l’Académie,
- Jean GASTE, président du Congrès,
- Stéphane DAVID, rapporteur général,
- Etienne CASIMIR, rapporteur de synthèse,
- Christophe VERNIERE, rapporteur de synthèse du prochain congrès,
- Véronique DEJEAN de LA BATIE, corapporteur de la proposition objet de l’épreuve,
- Bérengère CUNEY, corapporteur de la proposition objet de l’épreuve.
Les candidats ont travaillé cette année sur la proposition du 121e Congrès des Notaires de France intitulée « La déclaration de beau-parentalité ».
Le Congrès des Notaires a en effet proposé de « créer une déclaration de beau parentalité notariée, facultative, liant l’enfant et le conjoint marié ou partenaire pacsé de son père ou sa mère. Etablie pendant la minorité de l’enfant, elle prendrait la forme d’un acte unilatéral produisant des effets limités. Réitérée, ou signée à la majorité de l’enfant, elle prendrait la forme d’un acte bilatéral de déclaration produisant des effets plus étendus » et d’insérer ce nouveau dispositif dans un « titre IX bis à créer au sein du livre premier du Code civil intitulé « Des personnes ». »
Les candidats ont eu pour mission de « rédiger les dispositions relatives aux conséquences de la dissolution du lien entre le parent biologique et le beau-parent sur les effets de la déclaration de beau-parentalité ».





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