Jean TIROLE dépose son bulletin dans l’urne auprès de l’huissier de séance Bruno GIRARD
Le président Jean-Robert Pitte ouvre la séance en faisant procéder à l’élection au fauteuil n°4 de la section Histoire et Géographie laissé vacant par le décès d’Emmanuel Le Roy Ladurie, le 22 novembre 2023. Cinq candidats avaient déposé leur candidature, par ordre alphabétique : Sylvie Brunel, Bertrand Lemoine, Jean-François Sirinelli, Michel Vergé-Franceschi, Emmanuel de Waresquiel.
Emmanuel de Waresquiel est élu au second tour de scrutin.
Emmanuel de Waresquiel, né en 1957, est un historien dont les travaux portent sur les périodes de la Révolution et de l’Empire. Ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, il a soutenu une thèse sous la direction de Jean Tulard et une HDR en 2004. Ses travaux sur la chambre des pairs et les élites de la Restauration ont donné naissance à deux ouvrages (L’histoire à rebrousse-poil et Un groupe d’hommes considérables). Après 1999, il est ingénieur de recherche à l’École pratique des hautes études. Il a publié de nombreuses biographies sur des figures historiques : le duc de Richelieu, Talleyrand, Félicie de Fauveau, Fouché, Jeanne du Barry. En 2024, son dernier ouvrage, Il nous fallait des mythes (Tallandier), propose une réflexion sur la Révolution et ses imaginaires.
Matinée autour de Maurizio Serra, de l’Académie française, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques
Les académiciens se sont réunis en petite salle des séances pour entendre Maurizio Serra évoquer son livre Munich 1938. La paix impossible (Perrin, 2024) et débattre avec lui de ce moment historique dont les échos sont forts avec l’actualité d’aujourd’hui, même si des différences de contexte doivent être soulignées. Après avoir présenté Maurizio Serra, correspondant de la section Générale depuis 2008, élu à l’Académie française en 2020, le président Jean-Robert Pitte lui donne la parole. Un débat s’ensuit avec les académiciens, d’abord sur les aspects historiques puis sur le rapport avec l’actualité. Maurizio Serra échange ainsi avec Th. de Montbrial, S. Sur, H. Gaymard, Pierre Buhler, ancien ambassadeur de France en Pologne, Robert Kopp, J.R. Pitte, P. Delvolvé, M. Bastid-Bruguière, J.D. Levitte.
Le secrétaire perpétuel Bernard Stirn et le vice-président de l’Académie Jean-David Levitte ont accueilli à l’Académie l’ambassadrice de Jordanie en France, son excellence Leena Al Hadeed, à l’occasion du tournage de l’émission « Echoes of Jordan in the Heart of Paris » pour la télévision publique jordanienne.
Ils ont répondu aux questions des journalistes jordaniens Randa Karadsheh et Hazem Jameel Ali Rahahleh de la télévision publique du royaume hachémite à l’occasion de leur déplacement à Paris et ont pu leur faire découvrir l’Institut de France, son histoire et son fonctionnement, ainsi que notre Académie dont est membre associé depuis 2008 S.A.R. le prince El Hassan Bin Talal, oncle de S.A.R. le roi Abdallah II.
A l’occasion de l’entrée de l’Institut René Goscinny au conseil d’administration de la Fondation pour l’Ecriture abritée par l’Académie des sciences morales et politiques, le secrétaire perpétuel Bernard Stirn et le vice-président Jean-David Levitte, accompagnés de Patrick Flandrin (membre de l’Académie des sciences) et du délégué de la Fondation pour l’Ecriture Charles Autheman, se sont rendus, ce mardi 29 avril, dans les locaux de l’Institut Goscinny à l’invitation d’Anne Goscinny et de son administrateur Aymar du Chatenet. Ils ont ainsi pu découvrir les coulisses du riche héritage culturel laissé par le scénariste d’Astérix, de Lucky Luke, ou encore d’Iznogoud dont nous commémorerons les 100 ans de la naissance en 2026.
Le président Jean-Robert Pitte a ouvert la séance de ce lundi 28 avril en accueillant le nouveau correspondant de la section Générale, Emmanuel Maury, dont la présentation a été faite par Hervé Gaymard.
Emmanuel Maury est ancien élève de l’ENS Saint-Cloud, docteur en sciences économiques. Administrateur de l’Assemblée nationale, il a notamment dirigé la bibliothèque de l’Assemblée nationale de 2015 à 2018. Il a été secrétaire général de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie de 2019 à 2022. Il est vice-président du Haut Conseil international de la langue française et de la Francophonie. Il enseigne à l’Institut d’Etudes politiques de Paris et à la Faculté libre d’économie et de droit de Paris.
Emmanuel Maury a remercié le président, le Secrétaire perpétuel, la section Générale, et son doyen Thierry de Montbrial, ainsi que Hervé Gaymard et l’ensemble des membres de l’académie pour son élection.
Discours d’accueil du président Jean-Robert Pitte et d’Hervé Gaymard, membre de la section générale que rejoint Emmanuel Maury en tant que correspondant
Le fauteuil n°3 de la section Philosophie a été déclaré vacant lors de la séance ordinaire de l’Académie des sciences morales et politiques du lundi 28 avril 2025. Il était auparavant occupé par Bernard Bourgeois, décédé le 26 mars 2024.
Les candidatures seront reçues au secrétariat de l’Académie à compter de ce jour et jusqu’au lundi 2 juin 2025.
Le comité secret du 15 septembre 2025 examinera les candidatures reçues et le vote aura lieu en séance le 22 septembre 2025 ou, si nécessaire, le 29 septembre 2025.
Rappel des Statuts de l’Académie :
Les académiciens sont élus à l’Académie en séance publique par les académiciens titulaires. Les candidats à un siège de l’Académie doivent être de nationalité française et être âgés de moins de soixante -quinze ans à la date du 1er janvier de l’année de vacance du siège auquel ils se présentent.
En cas de vacance d’un siège, l’Académie, sur la proposition de la section compétente, déclare ouverte la vacance et fixe le délai dans lequel les candidatures doivent être déposées.
Dans la deuxième séance qui suit l’expiration du délai de candidature, l’Académie entend, en comité secret, le rapport fait au nom de la section compétente sur les titres et le classement des candidats et en débat dans la même séance ou dans une séance suivante.
L’élection a lieu à bulletins secrets lors de la séance publique suivante. Le quorum doit réunir au moins la moitié plus un des académiciens titulaires. L’élection a lieu à la majorité absolue des suffrages ; les bulletins blancs ou nuls et les bulletins marqués d’une croix entrent dans le calcul de la majorité.
Les sections Économie politique, Statistique et Finances & Législation, Droit public et Jurisprudence se sont réunies, ce lundi 28 avril, pour étudier l’attribution de plusieurs prix décernés par l’Académie (respectivement 4 pour la section économie et 6 pour la section droit). Les académiciens ont pu s’appuyer dans leurs réflexions sur les ouvrages déposés en séance par leurs confrères et sur les publications adressées à l’Académie par leurs auteurs tout au long de l’année.
Les lauréats seront communiqués lors de la séance de rentrée solennelle de l’Académie en novembre prochain.
A l’occasion de la fin des travaux de rénovation du siège de la Chambre des notaires de Paris, Bernard Stirn participait, ce mardi 8 avril 2025, avec le correspondant de l’Académie Jean Tarrade, à une réception organisée par le président de la chambre Pierre Tarrade en présence du Garde des Sceaux Gérald Darmanin. Notre Académie noue des liens étroits avec la profession notariale dans le cadre de la Fondation Solon de l’Académie qui organise chaque année, depuis 2013, un concours de légistique à destination des étudiants à l’initiative de la chambre des notaires de Dordogne.
Ce lundi 31 mars était organisé un colloque en hommage au général (2 S) de corps aérien Michel Forget, correspondant de l’Académie élu le 26 octobre 1998 dans la section générale, et décédé en 2020. La conférence s’est tenue, à l’initiative de Benoit Lopez, maître de conférence, et en présence du président Jean-Robert Pitte, du secrétaire perpétuel Bernard Stirn, des académiciens Jean-Claude Casanova, André Vacheron, Haïm Korsia, Yves Gaudemet et Lucien Bély, d’Emmanuel Maury, correspondant de l’Académie qui occupe la place laissée vacante par le décès du Général Forget, du Général Le Saint et d’une quinzaine d’élèves officiers à l’École de l’air et de l’espace de Salon de Provence.
Né le 4 mai 1927, il a fait une carrière complète d’officier pilote de chasse. Il a notamment commandé la première opération extérieure mettant en œuvre des avions de combat à réaction modernes et, de 1979 à 1983, a été à la tête de la Force aérienne tactique (FATac). Mis en congé du personnel navigant en 1986, il quitte le service actif pour se consacrer à des études sur la défense, la stratégie et le fait aérien. Il est l’auteur de 6 ouvrages, parmi lesquels on retiendra Puissance aérienne et stratégies (2001), Notre défense dans un monde en crise (2006), Nos forces aériennes en OPEX : un demi-siècle d’interventions extérieures (2013) et Nos armées au temps de la Ve République (2016). À l’Académie, il présidait depuis 2007 le jury du Prix Edmond Freville – Pierre Messmer, couronnant des ouvrages consacrés à la stratégie militaire.
La France face aux enjeux de l’aviation militaire Hommage au général Michel Forget
Présentation de la Conférence: La pensée du général Forget s’est déployée dans de nombreux domaines et sa contribution offre un terreau remarquable pour concevoir l’avenir des forces armées en général et singulièrement celui des forces aérospatiales. À ce titre, plusieurs disciplines et champs de la recherche scientifique peuvent en tirer parti tant pour le rôle clé que le général a connu dans les débats sur la pensée stratégique française que pour la diversité des sujets qu’il a abordée. Dans cette logique trois disciplines au confluent de ses réflexions et despréoccupations de l’Académie ont été retenues : l’histoire, la science politique et le droit.
Le Général Michel Forget
Un itinéraire militaire et intellectuel
Afin d’expliciter l’originalité de la pensée et du positionnement pour l’armée de l’air et de l’espace des écrits du général Forget il convient de revenir sur quelques jalons de son parcours. Ce dernier prend la plume principalement à partir de 1983 avec ses premières contributions à la Revue Défense Nationale et à la suite d’une carrière d’active qu’il achèvera comme général de corps aérien. La richesse de son parcours ayant indéniablement joué un rôle dans la cristallisation de certaines de ses idées et largement irrigué les analyses qu’il produira il convient d’y revenir brièvement à travers quelques dates clés. Il intègre l’École de l’air le 28 octobre 1946, comme élève-officier du corps des officiers de l’air (promotion Antoine de Saint-Exupéry), et sera un peu moins d’une décennie plus tard promu capitaine le 1er janvier 1955. Il est alors nommé commandant en second de l’Escadron II/4 La Fayette puis en décembre de la même année il prendra le commandement de !’Escadron 1/4 Dauphiné toujours à Bremgarten. En janvier 1958, il est affecté en Algérie comme second du poste de commandement Air 10/540 à Batna avant dès l’année suivante de rejoindre l’État major interarmées commandé par le général Challe à Alger. Pendant son séjour, il totalisera 673 heures de vol en 345 missions de maintien de l’ordre sur plusieurs types d’avions et obtiendra la croix de la Valeur militaire avec palme. Il a donc une expérience de première main de ces territoires et du rôle qu’y a joué l’armée française jusqu’à son départ en 1960 pour la BA 102 de Dijon où il devient chef des opérations de la 2e Escadre de chasse, volant sur le tout nouveau Mirage IIIC.
Les élèves-officiers de l’Ecole de l’Air et de l’Espace (qu’a fréquentée le Général Forget) étaient présents ce lundi. Au premier plan : Benoit LOPEZ et Jean-Patrice LE SAINT
Dans un autre registre, sa pensée stratégique se développera également à l’occasion de l’année qu’il passe de 1968 à 1969 comme chef du bureau « Prospective et études » de l ‘État-major de l’ Armée de l’air (1968-1969). Par la suite, son poste comme chef du cabinet militaire du ministre de la Défense, Yvon Bourges, durant un peu plus d’un an lui aura probablement donné un regard particulier sur les grands enjeux de la politique de défense française. Pour ne prendre qu’un exemple, le Président Valéry Giscard d’Estaing a voulu donner une impulsion nouvelle à la politique de défense à la faveur de la loi de programmation militaire 1977-1982. Celle-ci fut adoptée en juin 1976, et va aboutir à une augmentation des crédits d’équipement des armées. En tant que chef du cabinet militaire du Ministre il a ainsi été un témoin privilégié de la mécanique des arbitrages financiers et de la rédaction de l’exposé des motifs et la loi.
La fin de sa carrière sera marquée par plusieurs commandements aux enjeux stratégiques conséquents. De novembre 1977 à février 1978, il prend ainsi les fonctions de commandant interarmées des forces françaises engagées dans l’opération Lamantin en Mauritanie. Élevé ensuite au rang et à l’appellation de général de corps aérien en novembre 1978, il exercera le commandement de la FATAC 1ère RA de février 1979 à mai 1983.
Enfin en 1998 il est élu correspondant de l’Académie des Sciences morales et politiques, au sein de la section générale, au fauteuil de l’historien américain Nicholas Wahl.
Dans sa pensée, le général Forget traduit d’abord un attachement à décrire la dimension aérienne dans les conflits armés. Cependant on ne saurait le cantonner à un rôle de grand témoin. Au contraire, il n’hésitera pas à aborder la place de la France sur la scène internationale et sa politique de défense au fil de ses écrits. Quelques exemples permettent de souligner le rôle qu’il a su jouer dans les grands débats des dernières décennies. Ainsi, dans les années 1980, il dénoncera dans « Vaincre … les illusions » l’idée de sanctuarisation élargie pourtant initialement reprise par Valéry Giscard D’Estaing. L’idée était alors d’étendre la garantie nucléaire stratégique française à tout ou partie de l’Europe occidentale. Si le Président finira par revenir sur sa position au profit d’une approche nationale, ce débat refait surface aujourd’hui avec le potentiel renforcement d’une Europe de la Défense.
De même, à la fin du XXe siècle, la publication de deux documents de références : Le livre blanc sur la Défense en 1994 et le concept d’emploi des forces de 1997 vont traiter des enjeux militaires futurs pour le continent. À cette occasion ces productions officielles jugeaient peu vraisemblable le retour d’un conflit de haute intensité en Europe. Outre la résonnance toute particulière que trouve cette question aujourd’hui avec l’Ukraine on signalera surtout qu’en 1998, dans son article « Capacités de nos forces et sixième scénario », le Général Forget proposera un discours critique sur ce sujet. Ce dernier en partant du cas de 1938, alertera sur la difficulté et surtout la lenteur d’une remontée en puissance de l’outil militaire laquelle implique à la fois une augmentation de l’équipement, mais aussi la formation des soldats.
Dans la continuité, il exprimera dans son livre « Nos forces aériennes en Opex, un demi-siècle d’opérations extérieures» l’insuffisante prise en compte pour les opérations extérieures des expériences passées. Il fustigera notamment l’occultation imposée de l’expérience algérienne et du plan Challe, dont il a naturellement été l’un des artisans.
Benoit LOPEZ et Jean-Patrice LE SAINTGuillaume MULLER et Yves AUFFRET
La conférence s’est tenue en plusieurs temps :
Ouverture par le Général de brigade aérienne Jean-Patrice Le Saint, directeur du Centre d’études stratégiques aérospatiales
Le général Forget et la Guerre d’Algérie(15 min)
Par le capitaine Guillaume Muller, enseignant-chercheur au Centre de recherche de l’École de l’Air
Le général Forget, les armées françaises et la Ve République (15 min)
Par le capitaine Yves Auffret, chercheur à l’Institut de recherche stratégique de l’École Militaire
Le général Forget, la guerre électronique et l’ambition du législateur pour 2030(15 min)
Par M. Benoît Lopez, maître de conférences détaché au Centre de recherche de l’École de l’Air
Jean-Patrice LE SAINTYves AUFFRETGuillaume MULLER
Bibliographie indicative autour des thématiques de la conférence :
Ouvrages:
Guerre froide et guerre d’Algérie (préface de Pierre Messmer), Économica, 2002.
Nos forces aériennes en Opex, un demi-siècle d’opérations extérieures, Économica, 2013 ; 195 pages
Nos Armées au temps de la Ve République, Économica, 2016.
Articles:
« Le changement dans la troisième dimension », Défense nationale n° 455, juin 1985, p. 31-40
« Vaincre … les illusions», Défense nationale n° 458, octobre 1985, p. 11-26.
« La dissuasion: un concept galvaudé», Défense nationale n° 570, décembre 1995, p. 7-13.
« Capacités de nos forces et sixième scénario», Défense Nationale, juillet 1998, p. 30-37.
«Laguerre électronique dans les unités de combat de l’Armée de l’air, 1950-1980 » in La Guerre électronique en France au XXe siècle (actes de colloque}, Comité pour l’histoire de l’armement,
Association Guerrelec, Centre d’études d’histoire de la Défense, 2000, p. 73-83.
Bernard Arnault, élu le 2 décembre 2024, au fauteuil 1 de la section Économie politique, Statistique et Finances, laissé vacant par le décès de Denis Kessler, a été accueilli en séance par le Secrétaire perpétuel Bernard Stirn ce lundi 17 mars 2025. Le Président Jean-Robert Pitte lui a remis la médaille de l’Académie en signe de bienvenue. L’élection de Bernard Arnault a été approuvée par décret du président de la République en date du 7 février 2025.
Carole Talon-Hugon, élue le 9 décembre 2024, au fauteuil 2 de la section Philosophie, laissé vacant par le décès d’Alain Besançon, a été accueillie à son tour en séance par le Secrétaire perpétuel. La médaille de l’Académie lui a aussi été remise par le Président Jean-Robert Pitte. L’élection de Carole Talon-Hugon a été approuvée par décret du président de la République en date du 7 février 2025.
Ce prix biennal créé en 1977 est décerné « à l’auteur d’un ouvrage juridique de valeur ou à l’auteur d’une action ou d’une œuvre civique méritoire ».
Le jury
Le jury est composé des membres de la section Législation, Droit public et Jurisprudence.
Les lauréats
2019 – Benjamin Lloret pour sa thèse, La protection internationale des minorités. Le regard de la doctrine française de l’entre-deux-guerres, soutenue le 18 mai 2018 à l’Université Paris 2 Panthéon-Assas.
2017 – Olivier Jouanjan pour son ouvrage Justifier l’injustifiable. L’ordre du discours juridique nazi, Paris (PUF), 2017.
2015 – Athanasia Petropoulou pour son ouvrage Liberté et sécurité. Les mesures antiterroristes et la Cour européenne des Droits de l’Homme, Paris (Pedone), 2014.
2013 – Michel Troper et Dominique Chagnollaud (sous la direction de), Traité international de droit constitutionnel. Théorie de la Constitution, Paris (Dalloz), 2012, 3 tomes.
2011 – Brunessen Bertrand, pour sa thèse de doctorat Le juge de l’Union européenne, juge administratif, soutenue le 19 juin 2010 (Paris II).
2009 – prix non attribué.
2007 – François Givord, Claude Giverdon et Pierre Capoulade pour leur ouvrage La copropriété, Paris (Dalloz), 2006.
2005 – Béhibro K. Guy Claude Kouakou pour sa thèse de doctorat en droit Le contentieux de la fonction publique internationale. Contribution à l’étude du régime juridique des commissions de recours et d’appel de l’agence intergouvernementale de la francophonie, soutenue le 15 juin 2004 à l’Université René Descartes-Paris V.
2003 – Claire Bouglé – Le Roux, pour sa thèse de doctorat La cour de cassation et le code pénal de 1810. Le principe de légalité à l’épreuve de la jurisprudence (1811 – 1863), soutenue le 5 janvier 2002 à l’Université de Rennes-I
2001 – Roger -A. Lhombreaud, Mémoires et destin , fin d’une adolescence en temps de guerre, Paris (XXIe siècle – Gutenberg), 2000.
1999 – Matthieu Reeb pour l’édition du Recueil des sentences du Tribunal arbitral du sport, Berne (Stæmpfli), 1998.
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