12 janvier – 15 h 00 min – 17 h 00 min
Sur invitation
12 janvier – 15 h 00 min – 17 h 00 min
Sur invitation
16 mars – 17 h 30 min – 19 h 00 min

A la libération de Paris, Charles de Gaulle est devenu « le premier des Français », à la fois par ses fonctions de chef du gouvernement et par le symbole qu’il incarne. Confronté à l’hostilité des partis, il choisit de mettre un terme à ses fonctions en janvier 1946. Ce deuxième volume de la biographie entreprise par Jean-Luc Barré couvre les années les plus méconnues de la destinée de Charles de Gaulle jusqu’à son retour au pouvoir en juin 1958. Une période qu’il qualifie de « traversée du désert ».
On le retrouve dans toute sa complexité et au plus près d’une intimité jalonnée de drames personnels – la mort de sa fille Anne en 1948. Un homme partagé entre rage, exaltation et mélancolie.
Jean-Luc Barré éclaire d’un jour nouveau des épisodes historiques (les procès de l’épuration, le drame de Sétif en 1945, l’affrontement avec le parti communiste et le MRP, la fin d’une IVème République déjà agonisante…). Se confirme la dimension de visionnaire du Général à travers son combat pour des institutions solides et pérennes, son refus de s’enfermer dans des limites idéologiques de droite ou de gauche, et ses mises en garde sur le danger de s’en remettre à une protection américaine pour la défense de l’Europe.
De Gaulle, une vie est une parution des éditions Grasset.
Jean-Luc Barré est historien, écrivain et éditeur, il sera en discussion avec Hervé Gaymard, membre de l’Académie des sciences morales et politiques et président de la fondation Charles de Gaulle.
Inscription gratuite et obligatoire
Le nombre de places est limité
Les livres achetés sur place pourront être dédicacés.
20 février – 14 h 00 min – 18 h 30 min
Evénement organisé par l’Académie des sciences morales et politiques, le Conseil d’Etat, la Cour européenne des droits de
l’homme et la Fondation René Cassin.
Projection d’images d’Archives de René Cassin – Institut National de l’Audiovisuel (INA)
14h – 14h30 Ouverture – sous la présidence de Bernard Stirn, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques.
14h30 – 15h30 René Cassin face à l’Histoire – sous la présidence de Xavier Darcos, Chancelier de l’Institut de France.
15h30 – 16h30 René Cassin dans son temps – sous la présidence de Philippe Etienne, Ambassadeur de France
16h30 – 17h00 Pause
17h00 – 17h45 René Cassin et l’État de Droit – sous la présidence de Laurence Burgorgue Larsen, Professeure à l’Université Panthéon-Sorbonne.
17h45 – 18h30 Conclusions – sous la présidence de Bruno Cotte, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.
29 janvier – 18 h 00 min – 19 h 00 min
Sur invitation
Grande salle des séances
26 janvier – 17 h 30 min – 18 h 30 min

L’Académie des sciences morales et politiques et la Direction des Archives du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères seront heureuses de vous accueillir à la présentation des Souvenirs du Quai d’Orsay d’Hippolyte Desprez
Avec Jean-David Levitte, président de l’Académie des sciences morales et politiques et de l’Institut de France
Georges-Henri Soutou, membre de l’Académie
Vincent Braconnay, directeur des Archives diplomatiques
Laurent Stefanini, correspondant de l’Académie
et
Yves Bruley, correspondant de l’Académie.
La parution de ce livre est un événement longtemps attendu par tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de la diplomatie française, en particulier à cette période controversée que fut le Second Empire. Au cours d’une carrière de près de trente ans au Quai d’Orsay (1852-1880), le diplomate Hippolyte Desprez a occupé le poste le plus élevé, celui de directeur politique, à une époque où il n’existe ni secrétaire général, ni directeur de cabinet.
Resté inédit, le manuscrit original de ses Souvenirs est aujourd’hui édité par la Direction des archives diplomatiques en coédition avec le CTHS, et par l’historien Yves Bruley. Ce témoignage est d’un intérêt exceptionnel pour
l’histoire des relations internationales au XIXe siècle. Il couvre tout le règne de Napoléon III, la guerre de 1870 et l’avènement de la République, que ces Souvenirs du Quai d’Orsay éclairent d’un jour nouveau.
Les interventions seront suivies d’une discussion
Le livre sera disponible à l’achat sur place et à la Librairie de l’Institut

Le prix Messe-Frankfurt, délivré par l’Académie des sciences morales et politiques, a été remis lundi 8 décembre à l’entreprise Stikoïa et à son président Jean-Marc Barki. C’était la 7ème édition de ce prix récompensant « une personne physique ou morale qui s’est particulièrement illustrée dans la promotion des valeurs humanistes et de l’économie sociale de marché ».
Le prix Messe Frankfurt 2025 a été attribué par un jury composé du Secrétaire perpétuel de l’Académie, Bernard Stirn, du Président de Messe Frankfurt France, Frédéric Bougeard, de son directeur administratif et financier, Xavier Ottavi et de messieurs Jacques de Larosière et Georges-Henri Soutou.
Crédit photos : Candice Ferrier
Communication du lundi 8 décembre d’Érik ORSENNA, de l’Académie française
Thème de la communication : Les matières premières de la souveraineté

Érik Orsenna commence en mettant en lumière l’importance des matières premières et en soulignant le déni de réalité dont la France a fait preuve durant longtemps vis-à-vis de ces ressources essentielles. Ce déni de réalité, associé à une connotation péjorative souvent accolée aux mots tels que « matières premières », « usines » ou « production », a eu pour conséquence un puissant mouvement de délocalisation des industries.
Selon Érik Orsenna, l’eau est la plus importante des matières premières. Il illustre son propos à partir de l’analyse de trois cas. Érik Orsenna propose tout d’abord de s’intéresser aux enjeux géopolitiques liés au Nil. Depuis la construction du barrage « Renaissance » par l’Ethiopie, pays de 115 millions d’habitants, à la frontière avec le Soudan, l’avenir de l’Egypte est désormais suspendu au taux de remplissage de ce barrage. Alors que pendant longtemps, le pouvoir s’est concentré à l’aval de ce fleuve, né de la réunion du Nil bleu et du Nil Blanc à hauteur de Khartoum, les rapports de force se sont inversés et déplacés vers l’amont, accentués par l’importance des délocalisations chinoises en Ethiopie.
Érik Orsenna montre ensuite comment la Turquie est un véritable château d’eau qui alimente le Tigre et l’Euphrate, et s’intéresse ensuite au bassin hydrographique qui descend du Tibet et qui alimente un ensemble de 400 millions de personnes.
Ces exemples et les enjeux géopolitiques qui y sont liés montrent toute l’importance de l’hydro-diplomatie. Les conséquences de la construction de barrages sur les débits d’eau affectent tous les deltas et notamment un pays comme le Bangladesh.
L’importance de l’interdisciplinarité dans la gestion de l’eau est soulignée, impliquant des ingénieurs, des juristes et des historiens.
À l’issue de sa communication Érik Orsenna a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées G.H. Soutou, Th. de Montbrial, H. Korsia, X. Darcos, P. Delvolvé, E. Roussel, J.C. Trichet, J.D. Levitte, Y. Gaudemet, J. de Larosière, M. Bastid-Bruguière.
L’Académie organisait, ce lundi 8 décembre, avec la Société française pour le droit international, un colloque intitulé « De Jure belli ac pacis. Grotius quatre-cents ans plus tard » sur l’héritage et l’actualité de la pensée du diplomate et juriste néerlandais (1583-1645) où intervenaient notamment Bernard Stirn, Serge Sur et Gilbert Guillaume.
8 décembre 2025
Matinée : 10 h – 12 h 30 (salle Hugot)
Présidence : Gilbert Guillaume, ancien Président et juge à la Cour internationale de Justice, membre de l’Institut
Ouverture : Bernard Stirn, Secrétaire perpétuel de l’ASMP
Présentation : Serge Sur, Professeur émérite de l’Université Paris Panthéon-Assas, membre de l’Institut

Discussion et pause
Discussion
Déjeuner (Salon Bonnefous)
Après-midi : 14 h 30 – 17 h (Salle Hugot)
Présidence : Geneviève Burdeau, Professeure émérite
de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Discussion et pause
Discussion
Clôture : Jean-Marc Sorel, Professeur à l’Ecole de droit de la Sorbonne (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Président de la SFDI
Organisation : Keyvan Piram, docteur en Relations internationales

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